• GASTRONOMIE: LES AUDACES DU PÈRE MICHEL

    Dans mon précédent billet, je dois le confesser, l'excitation de mes papilles gustatives prenant le dessus, je n'ai pas appréhendé à sa juste mesure la détermination de notre chroniqueur gastronomique dans son combat contre les idées reçues en matière de recettes culinaires. Dans celle qu'il livre à nos appétits aujourd'hui il nous démontre avec brio que si jusqu'alors les plus fins palais se contentaient de savourer les moules préparées selon des recettes qui ont fait leur preuve, lui, nous propose une autre approche de leur dégustation, n'hésitant pas à briser des tabous allant jusqu'à marier les saveurs des coquillages de mer et celles des gastéropodes terrestres et ce qu'il nous apprend sur les propriétés de leurs coquilles respectives fait monter en moi l'rrésistible envie de croquer à belles dents contenu et contenant. Une véritable révolution qui risque de plonger nos plus célèbres toques étoilées dans une profonde méditation ou de provoquer de furtifs  haussements d'épaules ou plus certainement d'interminables crises de fou rire. Cela me rappelle les envolées lyriques de l'adjointe à la culture et l'indescriptible bonheur que celles-ci ont fait naître en moi lors de l'opération consacrée aux fioles de l'artiste dont je vous parlerai prochainement. En attendant et comme on me l'écrit très gentiment, saisissons les occasions qui nous sont généreusement offertes pour rire un peu. A bientôt.


  • Commentaires

    1
    patara
    Samedi 6 Août 2011 à 09:21

    La chronique de l'été se trouve sur votre site  et le filon semble intarissable.


    Continuez à nous faire passer de bons moments de lecture.


    Merci Roger.

    2
    Diseux
    Dimanche 7 Août 2011 à 19:17

    Mais pourquoi pas des escargots dans des coquilles de moules plutôt que l'inverse ? ???

    Les coquilles de moules, plus relevées, sublimeraient la saveur de la chair d'escargots en apportant l'extase aux "gourmets". Ce serait évidemment  plus fin que des moules dans des coquilles d'escargots, nul besoin d'avoir fait de hautes études culinaires  pour comprendre cela.

    Qui essaie ?

    A l'allure où vont les choses, à la fin de l'été, nous allons pouvoir écrire un roman feuilleton.

    Sutout si nous y ajoutons les italiens, les ouvriers des baraques et les espagnols qui, il y a une petite centaine d'années, osaient s'installer à Marsannay et parfois y construire... sans permis !!! La honte ! C'est très important et cela, bien sûr ! restera longtemps dans la mémoire collective des pataras !

    je garantis le succès !

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :